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20.1.21

France - Atlantique

Etape 26-ven04/09   St Quentin - Ermenonville      114 kms


Je suis parti à 9h  de St Quentin après le pt déj  avec Ch et JP. J'ai de l'avance pour faire mes 100 bornes et trouver un emplacement sachant qu'il n'y aura pas de camping. Je ravitaille à Noyon / Pont l'Evêque.
  
En sortant  de l'agglomération,  je passe devant une haie d’où se dégage une épaisse fumée. En avançant un peu plus,  je m'aperçois que c'est d'une  maison que la fumée  s'échappe. Je m'arrête  en même temps qu'une dame pour constater l'ampleur de l'incendie.















 Elle téléphone aux pompiers pendant que je fais le tour de la maison pour vérifier s'il reste des occupants. Je tambourine, je crie mais les portes  et fenêtres  sont fermées  et personne ne répond. Les pompiers sont arrivés et tout en arrosant la bâtisse, il sont entrés pour vérifier,  il n'y avait effectivement personne.



 J'ai repris  la route 1 heure plus tard. 



Je passe une bonne partie de la journée à longer  l'Oise qui est devenu navigable.










 A l'approche de la région parisienne,  les voies rapides et l'aéroport de Roissy, m'obligent à  beaucoup de détours  pour rejoindre la forêt d'Ermenonville .


Pas de camping et l'hôtel  Formule 1 est sur Roissy.



Donc bivouac en forêt d'Ermenonville où je suis surpris de n’entendre aucun bruit d’oiseaux ou d’animaux mais  je  n’ai plus peur car les trolls n'existent qu' en Norvège. 




Etape 27-sam05/09   Ermenonville Saintry/Seine  100 kms


Au  réveil  à 7h, j'entends  la pluie tomber sur la tente, j'attends 1/2h avant d’en sortir.  Je vais m'abriter sous un arbre pour déjeuner et ranger. Je pars quand même à 9h pour arriver à Paris  assez tôt. 

Dès le   début de l'agglomération, je rejoins le canal de l'Ourcq qui mène  à Paris et c'est super tranquille,  très  loin de ce qu'on connaît  de la région parisienne. 



Georges, le cyclo-photographe belge
http://www.georgesmorleghem.be/


Sur la route, un cyclo me rejoint, il m'a vu passer la veille quand je cherchais  un bivouac dans la forêt  d'Ermenonville. Il avait trouvé refuge dans un chalet qui était ouvert et y était planqué  quand je suis passé. Il a été  réveillé  le matin par le propriétaire  qui promenait son chien.


On a traversé la banlieue parisienne  jusqu'à  la Villette sans avoir croisé la moindre voiture, 

Canal de l'Ourque

Le bassin de la Villette


La Rothonde

      enchaîné avec le canal St Martin


 

et les quais de Seine

   

  C'est samedi, il n'y avait quasiment pas de voiture et énormément de monde qui se promenait. La traversée de Paris,  trop rapide à mon goût, et sans avoir le temps de flâner. On longe la Seine pendant 40 km et toujours des promeneurs jusque dans les cités ou des familles pique-niquent car c’est la journée des associations. 

Notre camping  à  Saintry sur Seine après  Corbeil Essonne ressemble à un camp de manouches mais ce sont  des ouvriers  en déplacement qui travaillent sur Paris  et pour qui les hôtels sont trop chers.


Etape 28 - dim 6/09   Saintry/Seine  - Montargis   110 kms

On rejoint les bords de Seine pour la remonter jusqu'à  la bifurcation avec le  canal qui nous mènera à la Loire. 

C'est moins urbanisé  avec des joggers et des cyclistes qui nous accompagnent sur quelques kms , du ski nautique et un club d'aviron tous les 10kms.

 

  

On quitte la Seine pour longer le canal de Briare. Le temps est devenu maussade et  déjeuner avec Georges m'évite le coup de blues du dimanche après-midi.

St Mammes, quitter la Seine pour rejoindre la Loire
      
La Scandibérique 


 

          



Parcours agréable et roulant avec un super troquet : le Martin -pécheur qui mérite qu’on s’y arrête  pour la pinte de bière. Le patron est un anglais tout ce qu'il y a de plus british. Ça ressemble à une ginguette mais les musiciens ont troqué l'accordéon pour la guitare électrique.  Heureusement, c'est à quelques kilomètres  du  camping de Montargis. 

Bref, un dimanche au bord de l’eau.

PS: Avec l'Internet du camping j'ai commencé à réaliser  qu'il serait compliqué d'aller en Espagne. Madrid et le pays basque sont à risque et à tout moment la France peut décréter une quatorzaine au retour de ce pays.

 .


Etape 29-lun07/09    Montargis - Chatillon/Loire    60kms


J'ai eu confirmation ce matin, je n'irai pas en Espagne. C'est dur à avaler, j'avais fait le plus dur et le reste était la récompense avec les routes plates jusqu’aux Landes et le beau temps qui ne nous quitte plus depuis 2 jours.

 
J’ai annoncé la nouvelle à Georges  ce matin avec 6 degrés. Le réveil a été frais. En fin de nuit , j'ai eu froid avec tous les vêtements que j'avais. Ma veste de pluie servait à couvrir les épaules et puis les jambes mais malheureusement, jamais les deux. 



J'ai quitté le camping à midi après avoir trouvé un itinéraire pour Marseille.



En entrant dans Montargis, j'aperçois une ardoise plat du jour « tête de veau ravigote 9€ » le temps d'aller chercher de l'argent, le café était plein . Bonne adresse. Il a bien fallu repartir avec ¼ de vin rouge dans les jambes mais ça fait du bien pour le moral.

 Cet après-midi, j’ai suivi le canal de Briare pour rejoindre la Loire 


avec 120m de dénivelé sur 100 km
 Les seuls dénivelés du chemin de halage sont aux écluses

Pensant aller sur Lyon pour récupérer la Via Rhona , j'ai remonté le fleuve et laissé mon barda au camping de Châtillon sur Loire, le temps de revenir sur mes pas et  visiter le pont canal  qui traverse la Loire.  


 

J'ai profité de mon périple tardif pour ravitailler   et m'offrir un souper sur les bords de Loire avec coucher de soleil.




Etape 30-mar08/09          Chatillon/Loire - Beaugency


En discutant de la pandémie avec un couple de cyclos et après avoir regardé les infos sur internet, je reviens sur ma décision de rentrer  directement sur Marseille. 

Je décide de suivre l'Eurovelo 3 jusqu’à  Bayonne puis  je déciderai d'aller en Espagne  ou de faire le Canal du Midi pour rentrer sur Marseille.

Je suis donc revenu vers Briare pour  repasser sur le pont-canal toujours avec autant de curiosité puis j’ai  descendu  la Loire.


Le terrain est très roulant avec quelques secteurs en gravier. Il fait un super soleil sans faire trop chaud et les bords de Loire sont magnifiques.  





Le ville de Giens

Le château de Sully sur Loire

Les kilomètres défilent et j’hésite même à  rejoindre un  camping pour me  trouver un endroit sympa près de la rivière où bivouaquer. 

Je campe à Beaugency

Dommage avec mon histoire d’Espagne , je ne passe pas à Vouzon où Catherine me proposait sa maison.








 

Etape 31-mer09/09            Beaugency - Tours


Lever à 7h30.  Des voisins du Berry m'invitent à prendre le petit déjeuner. Je suis content, imaginant boire un  vrai café, erreur c'est du lyophilisé mais il est trop tard pour refuser. Je rejoins le centre de Beaugency où j'achète mes médicaments, j’en profite pour trouver une fixation de roue avant, pensant en avoir terminé avec les problèmes mécaniques. 

Les bords de Loire sont toujours aussi agréables et je renonce à mon détour par le château de Chambord. Ce matin, j'ai aperçu un kayakiste avec son paquetage qui se laissait descendre avec le courant et cela m'a donné des idées donc Chambord, je reviendrai.

Les gabares sur la Loire sauvage

Je rejoins Blois où je veux voir l'escalier double du château royal . Entrée 12 € mais  je ne veux pas m'attarder .

A défaut de Chambord, le château de Blois .


La sortie de Blois


Je regagne les bord de  Loire , direction Tours, quand j'entends un bruit métallique. Les deux fixations basses du porte-bagage  ont lâché. On ne vérifie jamais assez son matériel, après le rayon et le fond de jante en Norvège puis le compteur au Danemark. 
Je suis arrêté devant la dernière   maison à  1 km de Blois, pensant y laisser mes bagages et faire demi-tour  pour trouver un réparateur, je vais taper à la  porte d'une maison. Les occupants en sont au fromage. Le propriétaire qui devait me prêter un peu d'outillage va finalement  rester avec moi pour réparer,  accompagné  de sa femme. Ils ont vécu en Guadeloupe  pendant 15 ans travaillant pour la DDE. On a dû réparé en moins d'une heure. En espérant que la réparation tienne jusqu'au pays basque, je réalise la chance d’être resté en rade à cet endroit parce qu’après, c’était la cambrousse sur 35 km.




J'ai encore 57 km pour rallier  Tours. Je fais une partie de route avec un parisien qui s'échappe de la capitale en moyenne 3 jours par mois pour randonner. Je ne quitte pas  Amboise  sans avoir mangé une Vienneta: avec mon problème mécanique , j'en avais oublié le  déjeuner.

Je rejoins le camping de Tours derrière  le  plan d'eau. Il est aussi vide que les précédents. Covid oblige, les camping-caristes ne sont pas venus dans la vallée de la Loire.


 Etape 32-jeu10/09    Tours - Bonneuil-Matours      105 kms


J'ai une voisine de tente qui voyage  avec son chien genre beagle qu'elle transporte dans une remorque en plus de ses bagages sur le vélo.
 Avec son mari, ils sont  pros de la randonnée  à vélo avec un Alaska/ Ushuaia en 1 an. Son mari fait actuellement  un tour d'Europe en bike-packing sur 20 jours. Pédaler toute la journée  avec une pause le midi et le soir, puis reprendre  jusqu'au coucher du soleil et dormir au bord des routes. 


J'ai laissé la Loire pour rattraper la vallée de la Vienne dans la journée donc  la route est un peu plus vallonnée et traverse des champs de maïs et de tournesol grillés par le soleil et ce depuis  le bassin parisien.  

maison troglodyte


Cet après midi j'ai bu un café  à Châtellerault avec un rouennais qui a bon espoir de se rendre à Santiago.  Il a un site  les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdofree.com/ où il présente  ses voyages dont un Vancouver/San Diego.

Depuis Tours et les bords de Loire, c'est le seul cyclo que j'ai rencontré.

Arrivé  dans un camping fantôme à Bonneuil Matours,  je me prends un bain dans la Vienne. Les températures  commencent  à grimper car la canicule est  annoncée.



Le camping est fermé pour un différend avec la Communauté  de communes, mais on peut s'y installer gratuitement.




Etape 33-ven11/09  Bonneuil-Matours - Exideuil   110 kms 


Encore une belle journée avec un peu de chaleur l'après-midi . Je longe la Vienne depuis hier mais contrairement aux canaux et à la Loire il n'y a pas de chemin de  halage et comme le terrain est très vallonné, les montées se succèdent . La petite douleur au genou droit se fait sentir si je mets un trop gros braquet. Il va falloir surveiller. 

 La Vienne est une rivière qui peut être  paisible,

agitée avec des rochers  où l'on pratique le kayak,

avoir l'aspect  d'un étang avec des roseaux. 


ou encore d'un lac. 



L’après-midi, je m’arrête à Confolens pour prendre le café où, aux terrasses, je crois être le seul Français parmi les Anglais qui ont repeuplé la région et mettent de l'animation dans les villages. 


Le château de Confolens

        Le Poitou une région riche en donjons

Je me retrouve au  camping d’Exideuil sans avoir fait le plein du réchaud et avec des tagliatelles aux champignons congelées. C'est le cuistot  du restaurant  qui me les réchauffe.

Depuis que je suis parti, c'est la première fois que je trouve un restaurant de camping ouvert et le premier soir depuis juillet où  j'entends les grillons chanter le soir. 
Je suis étonné de voir autant de monde , il y a des familles avec  enfants qui viennent certainement  passer le week-end. Les bungalows  sont occupés et les camping-cars sont nombreux alors que sur la route je n’en vois aucun.  


 Etape 34-sam12/09     Exideuil - Baignes         114 kms


J’ai compris pour l’affluence au camping. Des habitués se sont réunis pour fêter un anniversaire. Comme  je m'installe toujours près des sanitaires et qu' il y avait le restaurant à côté, je n’ai pas dormi avant 3 heures.  Ils ont fait un karaoké  style Dutronc-Voulzy jusqu’à 2 h et ensuite guitare. J’ai quand même bu le café avec ceux qui préparaient  le barbecue du  midi. Comme je n'avais pas payé la veille, j'ai pensé m'éclipser.  Au final ils m’ont pris 11€.

A part Angoulême où j'ai déjeuné au centre ville avec, assis sur le banc d'à côté,  un  sdf  à qui un autre,  de confession juive, lui reprochait de manger du jambon. Ça s'est terminé dans les hurlements  et les menaces  au couteau  du sdf au sandwich, un peu caractériel.


Angoulême



J'ai passé ma journée dans la campagne sans voir de circulation et toujours pas de cyclo-randonneurs.  

Ce soir au camping de Baignes , j'ai rencontré  des gens de Bapaume et St Blimont.



Etape 35-dim13/09               Baignes -  Bordeaux                    80kms


 Comme les picards, je reprends la route. Ils ont passé les 70 ans et vont sillonner les vignobles du bordelais avec dégustations mais  la canicule est  annoncée!

J'emprunte la piste balisée de l'Eurovélo très ombragée, c'est  une voie verte qui est en fête avec des animations, des familles et des cyclos.

La voie verte de Beignes 
à Sainte Radegonde

 Après 30 kms, je retrouve la route avec plaisir car c'est dimanche et il n'y a pas de circulation. 









Arrivé à Bordeaux à 16 h où j'ai loué  une chambre dans la banlieue (que je vais payer 2 fois : la première quand je réserve sur internet avec une CB virtuelle et la 2 ème  quand j’arrive au  concierge automatique qui me demande la CB pour obtenir le code d’accés) .

A 39 €, ce n'est pas le grand luxe et mes voisines avec bustiers à paillettes et hauts talons reçoivent beaucoup. 






Il faut reprendre le vélo pour descendre   au  centre-ville  et les quais.  





Le Miroir d'Eau


Les quais



J'ai l'impression  que tous les bordelais se promènent ou sont installés aux terrasses.

Pont levant


C'est la fin d'après midi, il fait  encore trop chaud pour savourer une bière, surtout qu’après , il faut rentrer.








 La Cité du vin
 

Les commerces sont fermés, je me rabats sur une pizza et une épicerie hallal  où il n'y pas d'alcool , un comble alors que je loge à 500 m de la Cité du vin.



Etape 36-lun14/09            Bordeaux - Roquefort                 125 kms


En quittant Bordeaux, je repasse par la ville pour apprécier les quais illuminés par le soleil du matin et avec moins de monde, 

 
mais ils restent très empruntés par les cyclistes qui vont travailler  et les sportifs du matin. 





mais l'Espagne n'est qu'à quelques coups  de pédales
J'ai regardé  l'itinéraire et le camping se trouve à 120 kms avec une canicule annoncée. 

Je traverse  les propriétés viticoles avec  un château tous les 5 kms pour arriver  à Sauternes le midi. Malheureusement ou heureusement, les points de dégustation sont fermés le lundi et un verre de blanc même frais  avec plus de 30 ° C...,  d'autant plus qu'il n'y a aucun  arbre pour faire la sieste.
   
même pas un arbre pour cuver






Après  le déjeuner, c'est la canicule 35, 36 ° ,   je m'arrête dans les  cimetières   pour tremper  tee shirt et  casquette ce qui rafraîchit assez bien, encore un avantage de la casquette  cycliste en plus de protéger du froid le matin, éviter  la transpiration sur le casque et avoir une visière amovible . 

Le tracé de l’Eurovélo  quitte les vignobles et rejoint  les forêts des Landes, un peu plus  ombragé, mais la piste est impraticable avec des sacoches. 

Quand j'arrive à Roquefort , les commerces sont fermés, il n'y a pas grand chose et le camping est abandonné. 

Roquefort 






        Pas grand chose à se mettre sous la dent  









Je m'installe avec deux camping-cars et sans planter la tente car j’ai prévu de dormir dans les  sanitaires  du camping.

Il y avait quand même un point d'eau

J'apprends par mes voisins qu'il y a une auberge pour pèlerins au centre du village. J'ai la flemme de repartir.  En plus elle était donativo.



 Etape 37-mar15/09                   Roquefort - Bélus         110kms


Du plat jusqu’à Dax en passant par Mont de Marsan  avec un petit crochet dans la ville.

Mont de Marsan


Le plat me  permet de faire des moyennes d'enfer, de plus il n'y a pas grand chose à voir à part des pins et encore des pins. Visite de Dax et bon anniversaire à la tante Corinne qui se rappelle  les thermes. 







Avant d’arriver au camping La Comtesse de Bélus (le sommet des Landes 136m) et après  une longue montée , la dernière  remonte aux Ardennes, j'aperçois enfin les Pyrénées.

 Demain la mer. Pour l'Espagne, le gérant me confirme que les problèmes viennent des regroupement  de personnes comme en France, mais  il n'y a pas interdiction d’y faire du tourisme.

 Etape 38-mer16/09                    Bélus -  Ciboure                             80 kms

Ce matin , je ne suis pas parti avant 10h30, j'ai d'abord discuté  de l'Espagne avec le patron du camping puis avec le mari d'une collègue qui vient de quitter la Martinique un peu forcée et qui habite en mobil-home, son mari ingénieur en mécanique  fabrique maintenant des savons comme la maman de Florette. Les temps sont durs. 

Je rejoins les bords de l'Adour et ça roule tellement  bien que  dans  un virage, je me retrouve face à une 207 bleu . D'un côté  la voiture, de l'autre le fossé,  j'ai choisi le fossé  que j'ai évité de justesse. Palpitations. 






A Anglet, je rejoins enfin la mer que je n'avais pas vue depuis le Danemark. Chantal et Domi m'avaient bien emmené en pélerinage en Baie de Somme mais c'était marée basse. 

Anglet


et Biarritz 
 où c'est encore la saison estivale


Avec la mer, je retrouve aussi le relief pour me rendre à Ciboure où j' avais passé des vacances en familles il y a 8 ans. 

C'est toujours aussi sympa le pays basque


Une fois au camping , je suis allé  prendre un bain et repasser par un Lidl pour le ravitaillement.  J'ai mangé comme une vache, un avocat, des champignons que le jardinier du camping m'a donné (il ne savait pas me donner le nom en français ),  un plat  chinois , du fromage, 2 crèmes chocolat et  une bouteille  de vin de Loire très léger.  Il y a la voie ferrée qui passe à côté mais je crois que je vais bien dormir.
 

le bronzage reste secondaire

Premièrement, reconstituer les réserves



Une manière agréable de terminer la Scandibérique